Centre Communal d'Action Sociale

Le Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) est un établissement public communal, disposant d’un budget propre et administré par un Conseil d’Administration dont le Président est le Maire.

Le CCAS intervient principalement dans les domaines suivants :

  • L’information et l’orientation des publics
  • L’aide sociale légale, en instruisant les demandes d’aide sociale et en envoyant les dossiers vers les services compétents ainsi que la domiciliation qui permet aux personnes sans domicile stable, ayant un lien avéré avec la commune, de disposer d’une adresse postale
  • L’aide sociale facultative pour laquelle les élus peuvent librement décider d’une politique. Ici, l’épicerie sociale, Le repas à domicile, les animations pour les retraités, les jardins familiaux
  • L’animation de la vie sociale locale en lien avec tous les partenaires et structures présents sur le territoire. 

Le CCAS vient de réaliser son analyse des besoins sociaux :

Le CCAS, acteur de l'action sociale sur le territoire, a souhaité réaliser une Analyse des Besoins Sociaux sur la commune de Saint-Julien-en-Genevois, afin d'élaborer un diagnostic précis et chiffré de la situation sociale de la commune et dégager des axes de travail das une démarche participative.

L'Analyse des Besoins Sociaux est un outil pour une politique sociale éclairée de la commune. Cette analyse a été présentée en Conseil Municipal le mercredi 29 janvier, vous pouvez consulter cette présentation en cliquant ici (onglet social).

 

Que fait la ville pour les personnes en situation de précarité qui vivent dans la rue ? 

Le Centre Communal d’Action Sociale de St-Julien, en lien avec les autres institutions et associations qui œuvrent dans le domaine social, accompagnent activement toute personne identifiée qui est en difficulté ou dans une situation précaire.  

  • Quels sont les moyens qui sont mis en œuvre ? 

Tout est mis en œuvre avec le CCAS et les assistantes sociales du département pour intervenir au niveau des ressources financières, de l’aide alimentaire, de la santé ou des solutions d’hébergement pour ces personnes.

  • Qui va sur le terrain pour entrer en lien avec ces personnes ? 

La Police Municipale veille au respect de l’ordre et de la tranquillité publiques et à la sécurisation.  La Police Municipale peut déclencher toutes les mesures d’assistance et de secours. Elle travaille en étroite collaboration avec le CCAS et les travailleurs sociaux des différentes organisations. 

  • Est-ce que la ville dispose de logements d’urgence ?

Il existe trois logements d’urgence sur la commune à ce jour. Ils sont gérés par le 115. Ils sont tous occupés. Mais des solutions sont recherchées dans les autres communes du territoire, pour proposer une solution d’hébergement. 
Pour répondre aux besoins, la municipalité va travailler à augmenter son offre de logements d’urgence. 

  • Pourquoi alors les personnes restent-elles dans la rue ?

La loi en France est telle que chaque personne dispose de sa liberté de choix. Quelles que soient les mesures d’accompagnement proposées, une personne a le droit de refuser qu’on lui apporte de l’aide et de se lancer dans les démarches nécessaires même si elle est accompagnée. Cela arrive régulièrement.

  • Peut-on contraindre une personne à être prise en charge ? 

Non ! On ne peut pas contraindre quelqu’un à accepter de l’aide. Il n’y a que certains cas où les interventions de ce type sont possibles : quand la personne est en danger immédiat à cause de ses problèmes de santé, alors une hospitalisation d’urgence est faite (pompiers, urgences) ; quand la personne est en situation d’incapacité d’évaluer si elle est en danger vis-à-vis d’elle-même ou d’un tiers ou dans le cas d’un trouble notoire à l’ordre public.

  • Qu’est-ce qu’un trouble à l’ordre public ? 

L’ordre public est caractérisé par trois éléments : la tranquillité publique, la sécurité des personnes et la salubrité. La veille de la tranquillité publique concerne toutes les nuisances (bruits, trouble du voisinage, manifestations, …). Il s’agit d’assurer la sécurité des personnes par la prévention et l’envoi de secours si nécessaire et de maintenir la salubrité publique en matière d’environnement.

  • Peut-on améliorer l’accompagnement des personnes dans la précarité ?

C’est le souhait de la municipalité qui réfléchit à une coopération plus étroite avec des associations sociales qui sont formées aux maraudes, en complément de la présence terrain déjà existante de la Police Municipale et du CCAS.