Actrices locales : portraits de saint-juliennoises

Sur cette page découvrez de beaux portraits de femmes entrepreneuses de Saint-Julien.
Des actrices locales qui se livrent et partagent ici leur passion.

19/05/2020 - Portrait de Laurence Villemagne

LV Déco : une belle invitation dans la maison de Laurence


Franchir la porte de la boutique de décoration de Laurence, c’est comme être invité chez elle pour profiter pleinement d’un moment chaleureux. Le lieu regorge de nouveautés pour embellir son intérieur ou pour faire plaisir aux proches. Ici, l’énergie est positive, on s’y sent bien et l’on n’a pas vraiment envie d’en partir ! 

La passion des jolies choses qui donnent une touche inimitable à notre décoration intérieure, c’est une affaire d’ADN chez Laurence. Sa maman a toujours aimé les beaux objets et c’est elle qui lui à transmis le goût des matières nobles, des meubles, des tissus et de la faïence, et qui l’a initiée à l’univers des brocantes et des vide-greniers.

Mais qu’est-ce qui donne ce plus à Laurence ? Cet entrain et l’art de vous mettre d’emblée à l’aise comme si vous étiez chez vous ? Le commerce, elle l’a dans la peau depuis qu’elle est jeune : « Déjà à 12 ans, je vendais en douce des fleurs à la gendarmerie et dans le quartier de l’Escalade sans que ma maman n’en sache rien… Jusqu’au jour où elle l’a appris et ça a chauffé ! Et puis je me suis découverte un talent d’organisatrice en montant à 13 ans une salle de cinéma dans une des caves des gendarmes ! Depuis il y a prescription et j’en garde un excellent souvenir ! »


Toute une carrière dans la décoration
Laurence choisit naturellement le commerce et se souvient de ses années d’apprentissage : "J’ai eu la chance de me former comme vendeuse étalagiste avec Martine chez Créa Déco. Elle m’a transmis l’art et le plaisir de décorer une vitrine, d’accueillir les clients et de savoir les conseiller. A l’issue de ma formation, j’ai travaillé dans un magasin d’antiquités et de parfumerie à Genève. Les meubles exposés y étaient de très grande valeur."
De 1993 à 2010, Laurence prend en charge un magasin de décoration intérieure à Genève en tant que responsable dans lequel elle peut exprimer librement son attrait pour les couleurs et les matières.

2010, un coup de foudre pour le local de LV Déco ! 
C’est en 2010, après avoir dîné à la Diligence, que Laurence, encore salariée, découvre le local de sa future boutique sous les deux arcades de la Grand-rue : « En le visitant, je me suis immédiatement projetée dedans ! C’était une évidence, un vrai coup de foudre. Jamais je n’aurai imaginé me mettre à mon compte et ouvrir un magasin à St-Julien, mais j’ai franchi le cap et cela a été un tournant décisif dans ma carrière. Je voulais un commerce atypique où l’on se sente à la maison quand on y entre ». 
Elle décide de se lancer dans la décoration intérieure, en proposant notamment des rideaux, des tapis, des canapés et de la faïence.  Laurence passe également du temps chez ses clients pour les conseiller : « Je fais des rideaux sur mesure. Je me déplace chez les clients pour découvrir leurs goûts et leur intérieur et ainsi mieux les conseiller. Je leur montre la sélection des tissus en magasin. Nous en parlons ensemble. Les rideaux que je vends ressemblent aux gens qui les achètent. »


Des idées plein les rayons ! 
LV Déco, c’est une belle aventure depuis 10 ans pour Laurence : « Mes clients m’ont immédiatement fait confiance, certains d’entre eux me connaissent depuis l’enfance. J’ai trouvé un nouveau sens professionnel en travaillant pour moi-même. L’indépendance est rude mais c’est une liberté précieuse. »
Laurence aime visiter les soieries, les musées consacrés aux tissus et les salons. Elle prend plaisir à ne sélectionner que les belles matières. Elle choisit des sociétés françaises qui assurent la fabrication de leurs tissus en France et en Europe. Seuls les tissus d’Inde sont importés car la renommée de leurs broderies est mondiale. 
Pour choisir ses nouveautés, Laurence se fie à son goût : « Je ne suis pas forcément les tendances. C’est mon instinct qui me guide. Le produit doit me parler et me plaire. On ne vend bien que ce que l’on aime. Sauf exceptions, mes achats sont à 90% des coups de cœur comme en ce moment les créations brodées de Manuel Canovas ou celles de Pierre Frey, de beaux cotons inspirés par les canyons avec des coiffes et des plumes d’indiens. »


Se renouveler au fil du temps
En 2017, Laurence souhaite apporter une dimension nouvelle à son commerce en ouvrant le rayon épicerie fine. Et pour faire connaître le magasin en toute convivialité, elle lance avec sa maman, les apéros éphémères de Laurence et Arlette qui ont lieu deux fois par mois. Ils se déroulent à 19h sur réservation. C’est un moment d’échange unique avec les clients qui peuvent faire leurs achats tout en prenant l’apéritif. 
Chez LV Déco, chacun peut se faire plaisir, du cadeau à 10 euros à des produits plus onéreux. Laurence tient à : « toucher toutes les catégories sociales. Quand les gens rentrent dans le magasin, ils se sentent invités dans une maison, la mienne. Je souhaite cultiver cette énergie et apporter régulièrement du renouveau et de l’originalité. »

Alors plus d’hésitation, Laurence vous invite à lui rendre visite, chez elle sous les Arcades de la Grand Rue :
Lundi 14h à 19h
Mardi et mercredi 9h à 12h et 14h à 19h
Jeudi au samedi 9h à 19h non-stop
Et sur rendez vous
Retrouvez aussi LV Déco sur FB ! 

07/05/2020 - Portrait de Dalila

Rose Bonbon : trouver chaussure à son pied, tout un art !

Rose comme la couleur du plaisir qui marque les joues des enfants lorsqu’ils goûtent aux bonbons ! Le nom du magasin que tient Dalila depuis 2008 dans la Grand-rue est une promesse en soi : celle de trouver à chaque saison la pépite originale qui chaussera confortablement les pieds des enfants comme de leurs mamans. Tout y est à croquer : la vitrine, les modèles variés, le sourire accueillant de la gérante et les friandises qui trônent sur le comptoir.

Originaire de Bourg-en-Bresse, Dalila prend plaisir à se souvenir de ses escapades de jeunesse en famille et entre filles dans sa ville natale, à l’affût des chaussures qui feront plaisir à chacune d’elles. Le rituel est aussi doux qu’une gourmandise et s’achève toujours par une halte dans un salon de thé où l’on discute et compare les achats autour d’une boisson et d’une pâtisserie.

Il faudra plusieurs années pour que Dalila revienne à ses premiers plaisirs et en fasse son métier. 

Elle choisit de faire des études dans l’hôtellerie. Durant plusieurs années, elle tiendra des hôtels en Bretagne. Après la naissance de sa fille, Dalila souhaite se rapprocher de sa famille. Pendant ses vacances, elle a un coup de cœur pour la Haute-Savoie. Elle découvre qu’un hôtel Formule 1 s’est libéré à Viry et décide d’en prendre la gérance. 

Le métier est rude mais passionnant ! Elle aime mettre tout en œuvre pour que ses clients se sentent chez eux et puissent goûter au confort et à un accueil irréprochable.

 Avec le temps, elle souhaite consacrer plus de temps à ses enfants, avoir des horaires qui lui permettent de mener à bien à la fois une carrière et sa vie privée. 

Chausser les enfants, un nouveau métier
Un jour, elle croise dans la Grand Rue, un homme qui repeint la devanture d’un commerce vide. Le local est à louer. Et pourquoi pas ouvrir un magasin de chaussures ? Dalila prend sa décision : « Je suis revenue à mon attrait de jeunesse qui ne m’a jamais vraiment quitté. Quand je suis devenue maman, j’achetais à mes enfants deux ou trois paires de chaussures par saison.  En 2008, il n’y avait pas de magasin spécialisé pour enfants à St-Julien. J’ai décidé de ma lancer ! »

Une activité passionnante apprise sur le tas
Dalila aime les modèles originaux, pour elle, tout est dans le détail : les coutures, la peausserie, les couleurs et les matières ! Ce qui lui plaît ce sont « Toutes les étapes du métier, de la sélection des modèles auprès des fournisseurs et sur les show-rooms, jusqu’à la vente en boutique. Je me pose à chaque fois la question : quels sont les modèles adaptés à notre région qui plairont à ma clientèle ? J’adore oublier ce que j’ai commandé ! Je suis comme une gamine qui attend avec impatience la livraison de ses cartons pour avoir la surprise de redécouvrir les modèles sélectionnés. C’est toujours un bonheur de déballer les chaussures, de les installer en vitrine et sur les étagères en prenant soin de les valoriser. Pour moi, ce sont comme des bijoux dont chaque détail doit pouvoir être immédiatement remarqué. »

Le conseil professionnel, un incontournable pour bien chausser les enfants
Les fabricants font appel à des podologues pour fabriquer des chaussures bien conçues pour les enfants. Pour Dalila, le conseil professionnel est incontournable pour trouver le modèle adapté à chaque âge et à la forme du pied : « on ne chausse pas un bébé en plein apprentissage de la motricité comme un enfant plus âgé. Contrairement aux habits, les chaussures nécessitent un essayage pour tester le confort du modèle choisi. Une jeune fille avec un pied long et fin ne pourra pas forcément porter les sandales pour lesquelles elle a eu un coup de cœur ! Quand je chausse un enfant, cela me tient à cœur de prendre le temps nécessaire pour bien le faire. C’est rassurant pour les parents. »

Des coups de cœur pour chaque saison et chaque pointure ! 
La variété des modèles que propose Dalila est au rendez-vous à chaque saison. Et si on trouve chez Rose Bonbon des tailles bébé, les mamans ne sont pas en reste. « Je propose des modèles à la fois pour enfants et pour mamans en sélectionnant des marques qui chaussent toute la famille, comme Paladium, la Tropézienne ou encore Requins. En franchissant la porte, chacun peut se faire plaisir. »

Une belle histoire avec une clientèle fidèle 
Dalila affectionne le contact et ses clients le lui rendent bien. Pour elle : « c’est presque une histoire de famille. Je vois évoluer les enfants, je reçois les derniers nés. Même en période de confinement, les enfants continuent à grandir et ont besoin de nouvelles chaussures. Mes clientes me sont fidèles et nous nous sommes adaptées à la situation, toujours en privilégiant le conseil, et sur photos, pour que je puisse parfaitement analyser la forme du pied. »

Depuis 2008, Rose Bonbon accueille et conseille des générations qui se succèdent. Ici le temps ne s’arrête pas, la vie s’invite chaque jour avec son lot de nouveaux bambins à chausser et de nouvelles mamans à rassurer, toujours le sourire aux lèvres ! 

05/05/2020 - Portrait de Céline Coutin

Le 1 passage de la Ferronnerie abrite un lieu particulier sous une arche de pierre qui semble tendre ses bras aux passants curieux, comme une invitation au voyage. En 2012, Céline y a posé ses valises, son cœur et toute son énergie pour se consacrer à notre mieux-être, en nous aidant à restaurer notre équilibre intérieur. 


Il suffit de descendre quelques mètres juste sous la fontaine de la Grand-Rue et d’ouvrir une porte dérobée pour pénétrer dans un lieu à l’ambiance feutrée où une douce musique de fond calme d’emblée l’esprit et le corps. Céline Coutin, la maîtresse des lieux, vous y accueille sur rendez-vous, dans la plus grande des bienveillances. Le regard en amande est intense et le sourire énigmatique, comme si déjà, elle avait perçu dans l’instant les besoins de son visiteur. 

Des disciplines douces au service de notre bien-être
Ici, les gens viennent pour aller mieux, pour retrouver leur énergie, leur équilibre, pour poser le poids des contraintes et libérer les tensions du corps et de l’esprit. 
Le rituel de bienvenue commence par un bain de pieds. 

Pour Céline : « c’est un contact direct pour que la personne puisse atterrir en elle. Dans 99% des cas, le problème de l’instant surgit. Ce peut être un mal de dos, des maux de tête, une fatigue ou un stress. J’agis pour aider la personne à faire face. Nous nous promenons tous avec notre monde intérieur qui vibre et qui délivre des messages à l’autre. Cette lecture particulière m’a toujours intéressée. La perception de l’être humain me passionne ! Je fais appel à plusieurs disciplines en fonction des besoins de chacun : réflexologie plantaire, reiki, acupression, drainage énergétique, sono thérapie, visualisation. 

J’utilise aussi les bienfaits des fleurs de Bach lorsque les gens le souhaitent. Je les amène à un état de conscience modifiée où l’on est présent, mais avec des rêves qui passent dans la tête, juste comme une sieste entre deux activités. L’objectif est de libérer les émotions qui viennent entraver l’équilibre intérieur. Mon travail consiste à aider les personnes à retrouver le centre d’eux-mêmes, leurs champs vibratoires, à corréler l’âme, l’esprit et le corps. »


Une sensibilité particulière dès l’enfance
Enfant, Céline était peu bavarde et très observatrice. Elle percevait son entourage en silence avec une acuité profonde. Elle avait cette faculté particulière de ressentir et de comprendre intuitivement l’état et les émotions des autres.
A l’âge de quatre ans, elle avait déjà compris que plus tard elle ferait un métier en lien avec le bien-être : « Un jour, j’ai commencé à masser les pieds de ma maman sur la plage. Elle était absorbée dans ses pensées, ailleurs dans son propre monde. Mais ce jour-là, elle s’est laissée faire. J’ai vécu cette profonde connexion que je recherchais avec elle. J’ai senti son corps se détendre et accueillir ce moment privilégié. C’était une rencontre si particulière qui m’a touchée au plus profond de mon être. A cet instant, j’ai ressenti que j’étais faite pour cela … et que ce serait ma voie plus tard.»

Plusieurs vies en une avant de renouer avec l’évidence première
Ce plus tard, Céline l’a remis au lendemain pendant très longtemps ! « J’avais besoin de faire le plein d’expériences, de vivre non pas une vie, mais plusieurs d’affilée, toujours à fond, dans une sorte de tourbillon ! Alors, avec ces nombreuses vies, le moment de renouer avec cette évidence qui faisait ma différence, c’était encore pour plus tard. Je sentais qu’il me fallait une grande maturité pour franchir le cap. 
C’était encore pour après. J’avais d’abord le besoin urgent d’aller vers l’extérieur, de sortir de ma coquille, tout simplement de vivre dans l’intensité ! »

Pourtant chacune de ses expériences va nourrir à sa manière cette vérité première ! A l’école d’esthétique et de cosmétologie Jean d’Estrée, elle s’initie à la dermatologie, elle découvre les massages japonais et les points d’acupression. Durant ses années de comédienne et d’acrobate, elle se forme aux cascades, elle apprend avec un professeur d’arts martiaux à gérer son énergie, à utiliser sa force mentale pour maîtrise l’endurance physique. C’est une première vraie connexion entre son corps et son esprit. Comme comédienne de rue, elle se rend compte à quel point elle a la capacité de lire l’instant, de s’adapter à toutes les situations et d’improviser. En tant qu’auteure chanteuse, elle se délivre de ses blessures profondes et de ses émotions entravantes. 

A l’âge de 30 ans, Céline ressent qu’elle doit tourner une page. Elle avait découvert le reiki plusieurs années auparavant avec un ostéopathe aveugle.  Elle décide de le retrouver et de suivre ses formations : « J’ai beaucoup compris sur moi-même en travaillant le centrage, en approfondissant ma capacité à transmettre. ». Après sa grossesse, elle commence à exercer le reiki, la réflexologie plantaire et le shiatsu, l’acupression et les drainages énergétiques, à Paris tout en continuant une demi-journée par semaine son travail de maquilleuse. 

Des valises posées à St-Julien : un heureux hasard ! 
A l’âge de 43 ans, elle décide de poser ses valises avec son compagnon loin de la capitale. Ce sera à St-Julien en Genevois ! « C’est grâce aux réseaux sociaux que nous avons découvert une annonce postée par le mari d’une amie qui recherchait un ingénieur du son pour une radio en Haute-Savoie. Mon compagnon est parti à Bossey pour en savoir plus. Je l’ai suivi peu de temps après ! Nous avons découvert St-Julien, une ville qui correspondait à nos attentes. »

La famille loue d’abord un appartement au 3 passage de la Ferronnerie avant d’acquérir la bâtisse en cours de rénovation au numéro 1. Le lieu était idéal pour Céline avec un logement à l’étage et un espace en rez-de-chaussée, parfait pour ouvrir son cabinet. En 2012, « Les Secrets de Céline » ouvre au public. L’activité rencontre immédiatement le succès. 

Depuis, les gens franchissent la porte pour soulager leurs maux. Céline a renoué avec son destin ancré depuis le plus jeune âge :  accompagner les autres pour qu’ils se libèrent de leur poids : « Toutes mes expériences me servent tellement ! Dans notre propre vie, nous avons toujours plusieurs vies, comme une chaîne cohérente. Je mélange les exercices physiques, les respirations car le souffle est un formidable outil pour aller mieux,  la visualisation, l’artistique et le son. L’objectif est de faire sortir par le biais des vibrations les peines qui nous entravent et les joies qui nous libèrent. » 

La liberté de vivre a marqué son chemin… C’est probablement son plus grand secret et sa plus belle transmission aux autres !

Contact :
06 15 42 53 70
http://www.les-secrets-de-celine.com/

07/05/2020 - Portrait de Valérie

Chez Casseroles & Co, il y a de la joie !

Solaire, gaie, engageante, autant de qualités que Valérie Bignon cultive depuis 4 ans, dans son commerce spécialisé dans les arts de la table et les ustensiles de cuisine. Chez Casseroles & Co, l’ambiance est chaleureuse, pour le plus grand plaisir d’une clientèle fidèle qui sait pouvoir compter sur les conseils avisés de la dirigeante.

« Dites-moi comment vous cuisinez, je vous dirai de quels ustensiles vous avez besoin » ! Valérie tient à cette devise car le conseil adapté au mode de vie de chaque client est le secret de la pérennité de son commerce.

Après une longue carrière dans la gestion financière pour une entreprise industrielle suisse allemande, Valérie décide de tourner la page en 2015.  « Je faisais de la finance et je travaillais comme si c’était ma propre entreprise. Je ne comptais pas mes heures, le dimanche y compris. Mais se donner à 150% n’est pas du goût de tous. J’aimais beaucoup mon métier mais je n’avais plus envie d’être entre 4 murs dans un univers sans entraide. »

Une opportunité extraordinaire pour changer de vie

Valérie a dès lors le désir de créer sa propre entreprise. Un samedi de septembre 2015, alors qu’elle fait ses courses dans un magasin de vêtements à St-Julien, la propriétaire l’interpelle : « vous devriez être commerçante. Cela vous irait bien ! Le magasin d’arts de la table en face est à vendre ! ». Pour Valérie, l’information retentit comme un signe du destin : « mais c’était le magasin de mes rêves ! Son catalogue était chez moi ! Il ne fallait pas que je laisse passer cette formidable opportunité. Cliente fidèle du commerce, j’ai appelé le soir même la gérante et nous avons pris rendez-vous le mercredi suivant. »

Elle négocie une rupture conventionnelle avec son employeur, et prépare progressivement sa nouvelle activité. Fin février, elle se lance dans le nouvel aménagement de la boutique et finalise le rachat.

Depuis 2016, le bonheur d’aller travailler tous les jours

Aimer faire la cuisine, c’est une manière d’aimer les autres. Valérie a hérité de son enfance, le sens du partage autour d’une bonne table : « j’ai toujours adoré faire la cuisine. Quand j’étais petite, je passais mes mercredis chez mes grands-parents. Ma grand-mère était agricultrice et nous faisions ensemble de la pâtisserie toute la journée. Mes amis aiment ma cuisine. C’est un vrai plaisir pour moi de recevoir. » 

En ouvrant Casseroles & Co en avril 2016, Valérie renoue au niveau professionnel avec ses valeurs profondes. Depuis quatre ans, elle se donne avec passion à son commerce qui lui procure un plaisir et un enrichissement quotidiens. « Il n’y a pas deux jours qui se ressemblent au magasin. Il n’y a aucune place pour la monotonie. Des livraisons à l’accueil des clients, en passant par les tâches administratives, le rythme de la journée est très varié. »

Son nouveau métier, elle l’a appris sur le terrain aux côtés de sa vendeuse et de ses fournisseurs.

Vendre le bon produit à la bonne personne !

Chez Casseroles & Co, le sentiment d’être écouté est toujours au rendez-vous. Valérie s’intéresse aux habitudes et aux goûts de sa clientèle. Elle privilégie le conseil : « il m’est arrivé de ne pas vendre certains produits de crainte que les gens ne s’en servent pas au final. Le one shot cher ne m’intéresse pas. Je veux pouvoir conseiller et vendre le bon produit à la bonne personne. »

Les clients veulent à la fois des produits classiques et de la nouveauté. Tout l’art est de trouver le juste équilibre au moment des achats. Pour répondre à ces exigences, Valérie sélectionne avec soin ses fournisseurs : « je privilégie si possible les marques françaises et européennes qui fabriquent en France et dans l’UE. Je sélectionne les produits pour leur qualité, leur sécurité et aussi pour leur originalité. »

Le soleil au rendez-vous

Chez Casseroles & Co, il y a ce plus qui fait vraiment la différence, l’atmosphère y est toujours joyeuse ! Valérie aime avant tout : « cette relation de convivialité avec les personnes qui entrent au magasin. J’aime les gens et le contact humain. Il y a beaucoup de gaieté et de partage avec mes clients. Ils franchissent la porte du magasin pour se faire plaisir ou pour faire plaisir à leurs proches. »

S’adapter au changement pour avancer

Si la période de confinement a généré des contraintes, elle a aussi été une opportunité pour Valérie qui a beaucoup réfléchi à l’évolution de son commerce. Elle a diversifié son mode de vente, en utilisant les réseaux sociaux, les contacts par e-mail et par téléphone, en animant des Tutos par visio-conférence comme celui consacré à la démo Cook Expert. Son constat aujourd’hui ? « Jusqu’à la fin de l’année, je souhaite adapter ma façon de travailler. La présence virtuelle sera accrue. Il faut savoir évoluer avec son temps et proposer aux clients qui le souhaitent d’acheter autrement : un appel, une visite du site, une réservation et un RV en magasin pour prendre ses articles. »

Depuis sa reconversion, Valérie ne voudrait pas faire autre chose au monde. Avec son commerce, elle a trouvé sa voie même si le travail peut être physique et quelques fois stressant. Elle a cet immense privilège recherché par beaucoup : « le plaisir d’exercer son métier dans un environnement que l’on aime ». 

Les coups de cœur de Casseroles & Co

La marque australienne Sage. 

La gamme Barista : des machines à café comme celles des bistros (un tout en un : mouture du grain, filtrage et préparation du café). C’est une exclusivité sur la région du réseau des magasins Cuisine Plaisir dont fait partie Casseroles & Co.

Contacts
casserolesandco@outlook.com
04 50 49 04 19
st-julien-en-genevois.cuisineplaisir.fr