Un projet adapté au développement de la ville

St-Julien ouest

Le contexte général de l’aménagement


La Ville de St-Julien est l’un des pôles régionaux du Grand Genève et la ville-centre du territoire de la Communauté de Communes du Genevois.
Pour les habitants des communes voisines, la ville de Saint-Julien est une destination de services (lycée, collèges, hôpital, Sous-préfecture, …), d’équipements (L’Arande, gymnases, Paguette, Maison intergénérationnelle de l’enfance et de la famille, …), de commerces et d’activités, avec plus de 4000 emplois et une offre commerciale diversifiée.
L’accroissement de la population sur notre territoire et le dynamisme économique de la région genevoise ont conduit à une forte augmentation des besoins de mobilité et des difficultés de circulation à l’unique entrée sud de St-Julien.
 
 
 
 
 
 
 
De nombreux aménagements sont aujourd’hui étudiés sur le territoire du Genevois et à St-Julien en particulier : aménagement de la plateforme douanière autoroutière de Bardonnex, projet d’échangeur autoroutier à Viry, création d’une ligne de tramway entre la gare de St-Julien et le centre-ville de Genève, aménagement d’un pôle multimodal au niveau de la gare de Saint-Julien.
Conjugués avec l’arrivée de la liaison ferroviaire Cornavin Eaux-Vives Annemasse (CEVA), ces projets vont modifier de manière profonde le fonctionnement des déplacements sur notre territoire.
 
Dans ce contexte, il est devenu nécessaire aujourd’hui de réfléchir et d’ordonner le réseau de mobilités et de diversifier les modes de déplacements proposés, pour une meilleure accessibilité à St-Julien.
 
Aujourd’hui, l’accès à notre ville est non seulement congestionné mais également très mal sécurisé : il suffirait d’un accident sur les ronds-points dit de Viry ou de L’Arande pour bloquer l’accès à la ville !
L’ensemble de ces éléments conduit à envisager la création d’un nouvel accès à la ville, par l’ouest. 
 
 
 
 

Dans l’attente de l’aboutissement du projet, un périmètre d’études [proposé en téléchargement ci-dessous] a été instauré par délibération du Conseil Municipal en décembre 2013 : il permet de mettre en sursis les demandes de permis de construire risquant de mettre en péril le projet.